Que faut-il déléguer à l'IA, et que faut-il garder ?
Nous suivons cette question avec un protocole versionné et un corpus de vingt tâches professionnelles. L'état actuel repose sur une campagne simulée : le registre d'exécution réelle est encore vide, et nous le signalons à chaque mise à jour.
La question de décision
Quelles tâches confier à l'IA, dans quel ordre, et sous quel contrôle, dans une PME ?
Ouvert le · mis à jour le
Ce qui a changé
Ouverture du dossier avec les verdicts du Lab #1 (simulation)
Sur les vingt tâches du corpus, la campagne simulée classe 2 tâches automatisables, 8 assistables, 1 accélérable et 9 à conserver humaines. Ces verdicts sont dérivés de 300 expériences générées, protocole 1.3 ; aucun n'a été confirmé par une exécution réelle.
Sur les vingt tâches du corpus, deux sont classées automatisables, huit assistables, une accélérable et neuf à conserver humaines. Voici comment appliquer ce tri à vos propres tâches.
Dans notre campagne, l'écart entre une demande brute et une demande cadrée atteint 1,2 point de qualité. L'écart entre les cinq assistants testés, à cadrage égal, n'en fait que 0,5.
De la production de contenu à la décision stratégique, la qualité passe de 3,95 à 3,04 sur 5 et la supervision requise grimpe de 2,07 à 3,40. La pente est régulière.
3,3 minutes de préparation en plus, 1,07 point de qualité en plus, et un temps humain total qui baisse. La préparation ne s'ajoute pas au travail : elle le déplace.